MCRO (COPM) en ergothérapie : ce qu'elle mesure vraiment
Page de référence « Outils ergo » · à jour au 24/09/2026 · à revoir avant le 24/09/2028
La MCRO (Mesure canadienne du rendement occupationnel, en anglais COPM, Canadian Occupational Performance Measure) est un entretien semi-structuré utilisé en ergothérapie : la personne nomme les activités qui lui posent problème, puis cote elle-même sa performance et sa satisfaction sur chacune. Elle mesure une perception, pas une capacité observée.
Ce que l'outil mesure
La MCRO mesure la façon dont la personne perçoit sa performance dans les activités qui comptent pour elle, et sa satisfaction à l'égard de cette performance.
La COPM a été publiée en 1990 par Mary Law et ses collègues, comme mesure de résultat en ergothérapie adossée au modèle canadien du rendement occupationnel (Law et al., 1990). Son article fondateur la décrit comme un processus en cinq étapes, conduit en entretien semi-structuré, qui mesure « les problèmes, identifiés par le client lui-même, dans son fonctionnement quotidien », dans trois domaines : soins personnels, productivité et loisirs. Elle produit deux scores : la performance, et la satisfaction à l'égard de cette performance.
Ce qui la distingue d'une échelle classique : les items ne sont pas fixés à l'avance. Chaque personne construit sa propre liste. C'est sa force (elle fait apparaître ce qui compte pour la personne) et c'est aussi la source de la plupart de ses limites, détaillées plus bas.
Une étude néerlandaise chez 26 personnes après un AVC l'illustre bien : parmi les problèmes identifiés avec la MCRO, 25 % ou moins figuraient dans les échelles standardisées passées en parallèle (Barthel, Frenchay, SA-SIP30, EuroQol, Rankin) (Cup et al., 2003). Autrement dit, la MCRO ne double pas une échelle d'activités de la vie quotidienne (AVQ) : elle capte autre chose.
Pour qui
La MCRO s'emploie avec des adultes et des enfants en âge de s'autoévaluer, dans des pathologies très variées : la revue de littérature de Carswell et al. (2004), portant sur 88 articles, la décrit comme utilisée « avec une grande variété de clients ». Les ergothérapeutes français interrogés par Caire et al. (2022) l'utilisent en pédiatrie, en psychiatrie, en neurologie et en gériatrie ; on la retrouve aussi en rééducation de la main (Lauritzson et al., 2023).
Deux précisions utiles au cabinet :
- Chez le jeune enfant, l'autoévaluation est difficile ; l'éditeur le signale dans sa FAQ. On peut alors conduire l'entretien avec les parents, mais on recueille leur perception, pas celle de l'enfant.
- Avec un proche, même logique. L'éditeur précise qu'on recueille alors la perception du proche, pas celle de la personne. Et les données le confirment : chez 194 couples patient-proche (bronchopneumopathie chronique obstructive, BPCO), l'accord sur les activités problématiques était faible à passable (kappa de 0,16 à 0,32 selon le domaine), et les proches identifiaient souvent mal les activités les plus importantes pour le patient (Nakken et al., 2016).
Comment se passe la passation de la MCRO
La MCRO se déroule en entretien, en face à face, entre la personne et l'ergothérapeute. Dans les grandes lignes :
- La personne repère les activités qui lui posent problème, c'est-à-dire, selon la définition de l'outil, une activité qu'elle veut faire, doit faire ou qu'on attend d'elle, mais qu'elle ne peut pas faire, ne fait pas ou ne fait pas d'une façon qui la satisfait (Lauritzson et al., 2023).
- Elle cote l'importance de chacune pour elle (Enemark Larsen et al., 2021).
- Elle retient jusqu'à cinq problèmes prioritaires (Cup et al., 2003).
- Elle cote, pour chacun, sa performance et sa satisfaction sur une échelle de 1 à 10 (Lauritzson et al., 2023).
- À la réévaluation, on reprend les mêmes activités et on les recote de la même façon (Lauritzson et al., 2023).
Durée. Aucune étude de notre corpus ne mesure le temps de passation. Lauritzson et al. (2023) le décrivent comme prenant « généralement 15 à 30 minutes ». Retenez un ordre de grandeur, pas une norme.
Formation. La MCRO paraît simple ; elle ne l'est pas. En gériatrie, deux ergothérapeutes qui interrogent le même patient à quelques jours d'écart ne retrouvent que 65 % des problèmes prioritaires en commun, et les auteurs recommandent d'investir dans la formation (Plecht et al., 2025).
Le MCID : ce que valent vraiment les 2 points
C'est le chiffre que tout le monde cite : un gain de 2 points ou plus serait cliniquement important. On parle de MCID (minimal clinically important difference) ou de MIC (minimal important change). D'où vient ce chiffre, et que vaut-il ?
D'où il vient. L'éditeur l'affirme dans sa FAQ : « nos recherches ont indiqué que des changements de deux points ou plus sur la COPM sont cliniquement importants ». Mais dans la même réponse, juste avant, il précise que le changement cliniquement important dépend de la population, du type d'intervention et du contexte, et renvoie à sa lettre d'information de novembre 2021. Aucune étude nommée n'y est citée à l'appui des 2 points.
Ce qu'en dit la revue systématique la plus récente. Yuine et al. (2025) ont cherché toutes les études ayant calculé un changement minimal important (MIC) ou un changement minimal détectable (MDC) pour la COPM. Ils partent d'un constat : il existe « peu de preuves » à l'appui du critère de 2 points. Sur 229 études examinées, cinq seulement ont été retenues. Dans les quatre études retenues qui ont calculé un MIC, les valeurs vont de 0,20 à 3,20 points pour la performance et de 1,45 à 3,20 pour la satisfaction. Leur conclusion : pour utiliser ces valeurs comme repères, il faut tenir compte du type de patients et des conditions d'intervention.
Quelques valeurs publiées, pour situer votre patient :
| Population | Seuil publié (performance / satisfaction) | Méthode | Étude |
|---|---|---|---|
| Consultations externes d'ergothérapie, diagnostics variés (n = 152) | seuils optimaux entre 0,9 et 1,9 point | courbe ROC | Eyssen et al., 2011 |
| Rééducation subaiguë hospitalière (n = 97 analysés) | 2,20 / 2,06 | ancrage, modélisation prédictive | Ohno et al., 2021 |
| Épaule gelée (n = 94) | 2,5 / 2,1 | ancrage, courbe ROC | Kim et al., 2024 |
| Version danoise, diagnostics variés (n = 88) | recommandation : 3,5 points sur les deux échelles | ancrage | Enemark Larsen et al., 2022 |
L'erreur de mesure, qu'on oublie. Dans l'étude danoise de fidélité (151 patients), le coefficient de répétabilité correspondait « grossièrement » à un changement de plus ou moins trois points (Enemark Larsen et al., 2021). Lu à côté du seuil de 2 points, cela veut dire qu'un gain de 2 points chez un patient peut, dans ces conditions, rester dans la marge de l'erreur de mesure. C'est notre lecture des chiffres de l'étude, pas une conclusion des auteurs.
2 points ne disent pas pourquoi. Dans l'essai ASPIRE (264 personnes âgées avec plainte cognitive ou trouble cognitif léger), un gain d'au moins 2 points sur des activités non entraînées a été observé chez 32,5 % des participants du groupe intervention et 30,6 % du groupe contrôle, qui suivait lui aussi un programme (éducation sur le cerveau), sans différence significative entre les groupes (Rotenberg et al., 2024). Franchir le seuil ne suffit pas à attribuer le progrès à une intervention précise.
Chez le patient
Madame D., 78 ans, cote sa toilette 4 en septembre et 6 en décembre. Avant d'écrire « progrès cliniquement significatif » au compte rendu, trois questions : la population des études de référence ressemble-t-elle à Madame D. ? Le gain dépasse-t-il le bruit de mesure ? Et l'activité recotée est-elle bien la même que celle nommée en septembre ?
Ce que la MCRO ne mesure pas
- Pas la capacité observée. Elle recueille une perception. Pour savoir comment la personne réalise réellement une tâche, il faut une observation en situation (ce sera l'objet d'une prochaine page de cette série).
- Pas l'autonomie au sens d'une échelle d'AVQ. Les problèmes qu'elle fait émerger recoupent peu les échelles standardisées (Cup et al., 2003). Un score MCRO élevé ne remplace ni une Barthel ni un entretien avec la personne et son entourage.
- Pas un score comparable d'une personne à l'autre. Chaque patient cote ses activités : l'éditeur rappelle que la MCRO n'a pas de norme et que le score d'une personne se compare à sa propre réévaluation. Quant aux moyennes de scores utilisées pour comparer des groupes ou des services, la revue de de Waal et al. (2022) juge leur interprétation encore incertaine.
- Pas la perception du proche à la place de celle de la personne (Nakken et al., 2016).
- Pas un changement « pur ». La personne peut réinterpréter ses propres critères entre deux passations. Chez 19 patients japonais en rééducation subaiguë, 18 ont présenté ce « décalage de réponse » sur au moins une activité, et pour environ un quart à un tiers des activités concernées, son effet dépassait à lui seul le seuil de ±2 points (Ohno et al., 2024).
Le contexte d'abord
La MCRO est issue du modèle canadien du rendement occupationnel : elle se lit avec la personne, son environnement et ses occupations. Un score sorti de ce cadre perd l'essentiel de son sens.
Les limites de la MCRO
- Une liste de problèmes instable. Chez 26 patients après un AVC, réinterrogés à huit jours d'écart en moyenne, seuls 56 % des problèmes ont été renommés la seconde fois ; en revanche, les scores de performance et de satisfaction étaient bien corrélés (0,89 et 0,88) (Cup et al., 2003). Dans l'étude danoise, 41 % seulement des problèmes prioritaires sont revenus aux deux entretiens (Enemark Larsen et al., 2021).
- Une fidélité inter-évaluateurs moyenne. En gériatrie, coefficients de corrélation intraclasse de 0,57 pour la performance comme pour la satisfaction (Plecht et al., 2025). La revue systématique en gériatrie relève une fidélité test-retest bonne (deux études), une fidélité inter-évaluateurs modérée (une seule étude), une bonne validité de contenu (une étude) et de construit (quatre études), et une sensibilité au changement modérée. Sa conclusion : l'outil apporte une information pertinente en réadaptation gériatrique, avec des scores fiables et sensibles au changement, mais appelle à un consensus sur ce que les scores veulent dire, surtout quand on en fait des moyennes pour comparer des groupes ou des services (de Waal et al., 2022).
- Un seuil de changement qui dépend de la population (voir le tableau plus haut).
- Peu de recherche en français. Une partie des ergothérapeutes français interrogés (12 sur 33) regrettent le manque de données scientifiques francophones sur l'outil (Caire et al., 2022).
Ce que ces limites ne disent pas : que l'outil est mauvais. La revue de Carswell et al. (2004) le juge valide, fidèle, utile en clinique et sensible au changement. Et chez 30 patients traités par injection de collagénase pour une maladie de Dupuytren, la sensibilité au changement de la MCRO était environ quatre fois plus grande que celle d'un questionnaire à items fixes (QuickDASH) (Lauritzson et al., 2023). C'est un bon outil, à condition de savoir ce qu'il mesure.
La version française : ce qu'il faut savoir avant de l'utiliser
- Elle existe : l'éditeur (thecopm.ca) vend une version française du manuel et de la mesure, 5e édition, au format PDF numérique.
- Elle est protégée. L'éditeur interdit de modifier la COPM (« violation du droit d'auteur et de l'intégrité » de l'outil) et de partager ou d'envoyer par courriel le formulaire ou le manuel à une autre personne. L'accès est personnel, et le nombre d'impressions du formulaire est limité avant un nouvel achat.
- Pour une étude : pas besoin d'autorisation des auteurs, mais il faut acheter assez de formulaires pour chaque participant, selon la FAQ de l'éditeur.
- Pour un logiciel métier : l'éditeur propose une licence non exclusive, payante, pour reproduire l'outil dans un dossier patient informatisé.
C'est pourquoi cette page ne reproduit pas le formulaire : procurez-le-vous auprès de l'éditeur.
Et ensuite
Cette page ouvre la série « Outils ergo » de MonRFS. Les suivantes suivront la même méthode : ce que l'outil mesure, ce que valent ses seuils, ce qu'il ne mesure pas, sources à l'appui. Recevez les prochaines pages dans la newsletter MonRFS, une veille pensée pour les professionnels de santé libéraux.
Questions fréquentes sur la MCRO
Qu'est-ce que la MCRO (COPM) en ergothérapie ?
C'est un entretien semi-structuré publié en 1990 par Mary Law et ses collègues. La personne nomme les activités qui lui posent problème en soins personnels, productivité et loisirs, puis cote elle-même sa performance et sa satisfaction sur une échelle de 1 à 10. Elle mesure une perception, pas une capacité observée (Law et al., 1990 ; Lauritzson et al., 2023).
Un gain de 2 points sur la MCRO est-il cliniquement important ?
C'est un repère utile mais peu étayé. La revue systématique de Yuine et al. (2025) relève, dans les quatre études qui ont calculé un changement minimal important, des valeurs de 0,20 à 3,20 points pour la performance et de 1,45 à 3,20 pour la satisfaction ; une étude danoise recommande 3,5 points (Enemark Larsen et al., 2022).
Combien de temps dure la passation de la MCRO ?
Aucune étude de notre corpus ne mesure ce temps. Lauritzson et al. (2023) décrivent une passation qui prend « généralement 15 à 30 minutes » : c'est un ordre de grandeur, pas une norme.
Peut-on faire passer la MCRO à un proche à la place du patient ?
On recueille alors la perception du proche, pas celle de la personne. Chez 194 couples patient-proche, les patients étant atteints de BPCO, l'accord sur les activités problématiques était faible à passable (kappa de 0,16 à 0,32 selon le domaine) (Nakken et al., 2016).
Existe-t-il une version française de la MCRO ?
Oui. L'éditeur (thecopm.ca) vend une version française du manuel et de la mesure, 5e édition, au format PDF numérique. Elle est protégée par le droit d'auteur : on ne peut ni la modifier ni la partager.
Sources
Chaque étude est citée avec sa phrase de conclusion, copiée de son résumé.
- Law M, Baptiste S, McColl M, Opzoomer A, Polatajko H, Pollock N. The Canadian occupational performance measure: an outcome measure for occupational therapy. Can J Occup Ther. 1990;57(2):82-7. PMID 10104738. DOI 10.1177/000841749005700207. Conclusion : « This paper describes the rationale and development of the COPM as well as information about its use for therapists. »
- Cup EHC, Scholte op Reimer WJM, Thijssen MCE, van Kuyk-Minis MAH. Reliability and validity of the Canadian Occupational Performance Measure in stroke patients. Clin Rehabil. 2003;17(4):402-9. PMID 12785249. DOI 10.1191/0269215503cr635oa. Conclusion : « Test-retest reliability of the COPM was moderate for the item pool but was good for the performance and satisfaction scores. Discriminant validity was confirmed. Many patient-unique problems identified with the COPM were not evaluated by standardized measures. »
- Carswell A, McColl MA, Baptiste S, Law M, Polatajko H, Pollock N. The Canadian Occupational Performance Measure: a research and clinical literature review. Can J Occup Ther. 2004;71(4):210-22. PMID 15586853. DOI 10.1177/000841740407100406. Conclusion : « the COPM is a valid, reliable, clinically useful and responsive outcome measure acceptable for occupational therapist practitioners and researchers. » Note : revue rédigée par les auteurs de l'outil.
- Eyssen ICJM, Steultjens MPM, Oud TAM, Bolt EM, Maasdam A, Dekker J. Responsiveness of the Canadian occupational performance measure. J Rehabil Res Dev. 2011;48(5):517-28. PMID 21674402. DOI 10.1682/jrrd.2010.06.0110. Conclusion : « The capability of the COPM to detect changes in perceived occupational performance issues is supported. »
- Nakken N, Janssen DJA, van den Bogaart EHA, et al. Patient versus proxy-reported problematic activities of daily life in patients with COPD. Respirology. 22(2):307-314 ; date PubMed : 12/10/2016. PMID 27731530. DOI 10.1111/resp.12915. Conclusion : « Proxies were often not able to identify the patients' most important problematic ADLs. »
- Ohno K, Tomori K, Sawada T, Kobayashi R. Examining minimal important change of the Canadian Occupational Performance Measure for subacute rehabilitation hospital inpatients. J Patient Rep Outcomes. 2021;5(1):133. PMID 34928482. DOI 10.1186/s41687-021-00405-y. Conclusion : « The MICadjust value estimates from this study can help detect whether the patients' perceived occupational performance improved or did not change. »
- Enemark Larsen A, Wehberg S, Christensen JR. The reliability of the Danish version of the Canadian Occupational Performance Measure. Br J Occup Ther. 85(5):367-376 ; date PubMed : 10/09/2021. PMID 40337665. DOI 10.1177/03080226211030090. Conclusion : « The intra-rater and inter-rater reliability of the COPM were moderate across settings, clients and rater experiences. »
- Enemark Larsen A, Christensen JR, Wehberg S. The responsiveness of the Danish version of the Canadian Occupational Performance Measure. Br J Occup Ther. 85(8):561-569 ; date PubMed : 15/02/2022. PMID 40337066. DOI 10.1177/03080226211067422. Conclusion : « The capability of the COPM to detect changes in perceived occupational performance issues is supported. We recommend an MIC on 3.5 points on both scales. »
- Caire JM, Maurel-Techene S, Letellier T, et al. Canadian Occupational Performance Measure: Benefits and Limitations Highlighted Using the Delphi Method and Principal Component Analysis. Occup Ther Int. 2022;2022:9963030. PMID 35300198. DOI 10.1155/2022/9963030. Conclusion : « The Delphi study revealed that the COPM appears to be well adapted to French culture and should be widely incorporated into preregistration training. »
- de Waal MWM, Haaksma ML, Doornebosch AJ, Meijs R, Achterberg WP. Systematic review of measurement properties of the Canadian Occupational Performance Measure in geriatric rehabilitation. Eur Geriatr Med. 2022;13(6):1281-1298. PMID 35999351. DOI 10.1007/s41999-022-00692-8. Conclusion : « Although there were many studies on construct validity, authors had different opinions on what exactly COPM-scores tell us […]. Consensus on exact interpretation of the scores is needed. »
- Lauritzson A, Eckerdal D, Atroshi I. Responsiveness of the patient-specific Canadian occupational performance measure and a fixed-items activity limitations measure in patients with dupuytren disease. J Patient Rep Outcomes. 2023;7(1):38. PMID 37052819. DOI 10.1186/s41687-023-00579-7. Conclusion, dans sa version corrigée par l'erratum : « The COPM had about 4-fold larger responsiveness than the QuickDASH, which supports use of an individualized measure when assessing treatment effects in Dupuytren disease. » Erratum : J Patient Rep Outcomes. 8(1):85 ; date PubMed : 06/08/2024. PMID 39105981. DOI 10.1186/s41687-024-00768-y (« 6-fold » corrigé en « 4-fold »).
- Kim SW, Lim JY, Kim S, Do JG, Lee JI, Hwang JH. Responsiveness and Minimal Clinically Important Difference of the Canadian Occupational Performance Measure Among Patients With Frozen Shoulder. Am J Occup Ther. 2024;78(4). PMID 38917031. DOI 10.5014/ajot.2024.050573. Conclusion : « The findings suggest that the COPM is a responsive outcome measure for patients with frozen shoulder. »
- Ohno K, Oi R, Harada A, Tomori K, Sawada T. Response Shifts in the Canadian Occupational Performance Measure: A Convergent Mixed-Methods Study. Am J Occup Ther. 2024;78(3). PMID 38709675. DOI 10.5014/ajot.2024.050487. Conclusion : « Diverse RS effects have been identified in the COPM, which also affect score interpretation. »
- Rotenberg S, Anderson ND, Binns MA, et al. Effectiveness of a Meta-Cognitive Group Intervention for Older Adults with Subjective Cognitive Decline or Mild Cognitive Impairment: The ASPIRE Randomized Controlled Trial. J Prev Alzheimers Dis. 2024;11(6):1534-1548. PMID 39559867. DOI 10.14283/jpad.2024.166. Conclusion : « Both a meta-cognitive strategy approach and an adult learning activity resulted in positive changes in subjective cognition, self efficacy, and, to a certain extent, engagement in daily activities. »
- Plecht D, van Luijk A, Hoek J, Achterberg WP, de Waal MWM. Interrater Reliability of the Canadian Occupational Performance Measure (COPM) Within Geriatric Rehabilitation. Can J Occup Ther. 93(1):119-127 ; date PubMed : 08/07/2025. PMID 40624991. DOI 10.1177/00084174251352333. Conclusion : « In GR, the COPM has moderate IRR and a moderate percentage of overlapping prioritized occupational performance problems. Therapists should be aware of the potential scoring problem within GR and should invest in training. »
- Yuine H, Sasaki T, Miyata K, Saito S, Shiraishi H. Minimal Important Change in Canadian Occupational Performance Measure: A Systematic Review. OTJR. 46(4):667-677 ; date PubMed : 13/08/2025. PMID 40801280. DOI 10.1177/15394492251360232. Conclusion : « To effectively use COPM's MIC and MDC as references, clients and intervention conditions must be considered. »
Sources non revues par les pairs (conditions d'usage et position de l'éditeur, toujours attribuées ; aucune donnée d'étude n'en est tirée) : FAQ de l'éditeur, thecopm.ca/faq ; page des traductions, thecopm.ca/buy/translations. Consultées le 24/09/2026.
Chloé, agent IA de recherche en ergothérapie MonRFS
Page rédigée avec l'assistance de Chloé, agent d'intelligence artificielle de MonRFS, sous la responsabilité éditoriale de MonRFS. Elle ne remplace ni le manuel officiel de la MCRO ni une formation à son utilisation.