
« On n’est pas là pour ressembler à Kelly Slater ou pour faire une pub Head & Shoulders. Ce n’est pas une histoire de look, mais une alerte de terrain. Et si la perte de cheveux était le révélateur silencieux d’une société en déséquilibre ? »
🧠 En 30 secondes
Cet article mêle retour d’expérience et information : chiffres récents sur la chute de cheveux, facteurs au-delà des gènes (alimentation, stress, environnement), cheveu comme marqueur du “terrain”, outils modernes (trichoscopie/IA, bilans), et options (prévention, PRP, greffe) avec l’exemple d’une approche médicale à Avignon.
Sommaire
Pourquoi cet article ? Une démarche personnelle, humaine et responsable
Chez MonRFS, on défend un format éditorial hybride : sensibilisation + prévention + recommandation.
Parce que certains sujets méritent mieux qu’une simple publicité, on choisit de mettre en avant des solutions testées et ![]()
Ici, c’est personnel : j’ai moi-même souffert d’alopécie.
J’ai consulté un centre NHT spécialisé basé à Avignon et j’ai été impressionné par leur approche.
Ce n’est pas du tourisme capillaire, c’est une vraie prise en charge médicale, avec bilan, analyse du terrain, étude de la densité et de l’ancrage, suivi sur mesure.
Cet article est donc à la fois un partage d’expérience et un outil d’information.
⚠️Le contenu est informatif. Pour une stratégie adaptée (bilans, traitements, contre-indications), l’avis d’un professionnel de santé reste la référence.
Une densité capillaire en chute libre : les chiffres parlent
Une étude (JEADV, 2022) montre une baisse significative de la densité capillaire chez les jeunes hommes européens depuis les années 1980.
Plus de 40 % des hommes dès 30 ans signalent une chute importante (Unilever Global Hair Loss Trends, 2020).
Et ce n’est pas juste la faute aux gènes :
- Alimentation ultra-transformée → carences en fer, zinc, biotine, vitamines B.
- Stress chronique → hausse du cortisol, inflammation de bas grade.
- Pollution et perturbateurs endocriniens.
- Sédentarité , troubles du sommeil, déséquilibres hormonaux.
Le cheveu : un tissu sentinelle du terrain biologique
Le follicule pileux est l’un des tissus les plus métaboliquement actifs du corps. Il reflète :
- l’état inflammatoire,
- les carences,
- le stress oxydatif,
- les variations hormonales.
Dans Nature Aging (2023), deux pics métaboliques majeurs (34 et 60 ans) sont corrélés à une perte des fonctions réparatrices cellulaires et à des changements capillaires visibles.
Ralph Trüeb (Int J Trichology, 2009) montre que le stress oxydatif accélère le vieillissement du cheveu : perte de brillance, affaiblissement du bulbe, diminution de la mélanine.
À retenir
- La chute de cheveux ne se résume pas aux gènes : le contexte compte.
- Le cheveu peut refléter inflammation, carences, stress oxydatif et variations hormonales.
- Le diagnostic moderne vise à agir tôt, avant la perte de densité.
IA, bilans et trichologie avancée : la nouvelle ère du diagnostic capillaire
Aujourd’hui, les outils permettent d’anticiper et d’agir tôt :
- Trichoscopie numérique + IA : mesure du diamètre, densité, homogénéité.
- Dermatoscopie & Doppler capillaire.
- Bilans fonctionnels : ferritine, zinc, vitamines B8/B9/D, profil thyroïdien, DHEA, testostérone libre, SHBG.
- Analyse du microbiote cutané et intestinal.
L’approche NHT : la greffe comme prolongement d’une vision de santé
Ici, la greffe n’est pas une simple opération :
- Bilan complet du terrain avant intervention.
- Préparation micronutritionnelle ciblée.
- IA pour optimiser la zone donneuse et le design capillaire.
- Suivi post-greffe : cosmétique adaptée, compléments, contrôle clinico-biologique.
3 conseils simples donnés par NHT pour un cuir chevelu en bonne santé :
- Appliquer régulièrement un mélange huile de ricin + huile essentielle de romarin pour stimuler la circulation.
- Faire un gommage doux du cuir chevelu 1 fois par semaine pour éliminer les cellules mortes et favoriser l’oxygénation.
- Utiliser un shampoing hydratant sans sulfates agressifs, idéalement acheté en pharmacie.
Et surtout, ce n’est pas la seule solution :
- Biopeptides et PRP (Plasma Riche en Plaquettes) pour stimuler le bulbe et prolonger la phase anagène.
- Analyse biologique préalable pour vérifier que le terrain est optimisé avant toute greffe.
- Dans certains cas — comme le mien — il faut supplémenter et rééquilibrer avant, et la repousse est déjà visible.
- Une fois la base solide, prendre la greffe comme un plus (€€€), pas comme unique stratégie.
Clarifier le contexte : stress, sommeil, alimentation, rythme de vie.
Objectiver : trichoscopie (densité/diamètre) et photos standardisées.
Vérifier le terrain : ferritine, zinc, vitamines (B/D), thyroïde, hormones.
Optimiser avant de “remplir” : prévention / rééquilibrage / options médicales.
Objectif : réparer, renforcer et préserver — pas juste remplir.
Au-delà du look : la perte de cheveux comme signal de déséquilibre
Le cheveu, c’est un marqueur culturel, identitaire et social.
Sa chute parle de nous, de notre rythme, de notre environnement, de notre hygiène de vie.
Chez MonRFS, sensibiliser n’est pas culpabiliser : c’est reconnecter le soin au corps et au vivant.
Pour aller plus loin : Légendes & Télomères
Écoutez Legends parler de l’impact de notre mode de vie sur le vieillissement, les télomères et la longivité :

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Sources scientifiques
- Nature Aging (2023) – Human aging trajectories
- Trüeb RM (2009) – Oxidative stress in ageing of hair, Int J Trichology
- O’Sullivan JDB, Peters EMJ, Amer Y, et al. (2022). The impact of perceived stress on the hair follicle: Towards solving a psychoneuroendocrine and neuroimmunological puzzle. Journal of Investigative Dermatology.
- Piraccini BM, Blume-Peytavi U, Scarci F, et al. (2022). Efficacy and safety of topical finasteride spray solution for male androgenetic alopecia: a phase III randomized controlled clinical trial. J Eur Acad Dermatol Venereol 36(2):286–294. DOI: 10.1111/jdv.17738.
- Euromonitor (2023) – synthèse d’enquête globale sur préoccupations capillaires dont hair loss
Mini-FAQ
La chute de cheveux, c’est forcément génétique ?
Non. L’article rappelle des facteurs associés : alimentation, stress, pollution/perturbateurs, sédentarité, sommeil et déséquilibres hormonaux.
Quels examens “simples” peuvent aider à objectiver ?
Trichoscopie (densité/diamètre/homogénéité) et bilans fonctionnels (ferritine, zinc, vitamines, thyroïde, hormones selon contexte).
La greffe est-elle toujours la première étape ?
Non. Le texte insiste sur l’optimisation du terrain, puis la greffe comme “plus” si besoin, pas comme unique stratégie.



